Le cabinet d'avocats Beijing Yingtong se concentre depuis de nombreuses années sur la protection des droits et des intérêts des entreprises privées. Il a représenté de nombreux cas de protection des droits des entreprises dans la pratique juridique de la protection des droits sur les ressources naturelles, les mines, les terres, les eaux, l'espace territorial, les capitaux propres des entreprises, la défense pénale, la démolition d'usines, la fermeture de la protection de l'environnement, l'interdiction et les vacances, etc., y compris l'immobilier à grande échelle...
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Auteur de l'article:Groupe d'avocats Yingting | Heure de mise à jour:2026-05-19 | Horaires de lecture:187
Aujourd'hui, nous parlerons d'un système particulièrement pratique : l'obligation de notifier les droits des actions administratives défavorables. Ce sujet peut paraître un peu abstrait, mais il concerne toutes les entreprises qui interagissent avec les agences administratives. Pour faire simple, lorsque l'organisme administratif prend des mesures qui vous sont préjudiciables, il a l'obligation de vous dire « vous pouvez demander un contrôle administratif ». Si l’organisme administratif ne remplit pas cette obligation de notification, quelles sont les conséquences ? ——Le délai de prescription pour votre demande de réexamen doit être « suspendu ». L’avocat Ying Ting vous donnera une analyse détaillée.
Tout d’abord, expliquons ce qu’est une mesure administrative défavorable. Il s'agit d'une décision prise par un organisme administratif et défavorable aux parties concernées. Par exemple, les amendes, la révocation de permis, l'attribution forcée, la démolition de bâtiments illégaux, l'inaction administrative, etc., sont autant d'actions administratives typiques qui nuisent aux parties concernées. Si les parties concernées ne sont pas satisfaites de ces décisions, elles peuvent demander un réexamen administratif. Toutefois, l'entreprise dispose d'un délai de prescription de 60 jours, à compter de la date à laquelle elle a eu connaissance de l'action administrative. Voici la question : si vous ne savez pas quand la décision a été prise, comment déterminez-vous le point de départ ?
À quoi font exactement référence les « trois notifications » ?
Les « trois notifications » mentionnées dans le nouveau règlement font référence à trois choses que les organismes administratifs doivent informer les parties lorsqu'elles prennent des mesures administratives défavorables : premièrement, informer les parties du contenu de la mesure administrative ; deuxièmement, informer les parties des voies et des délais pour demander un réexamen administratif ; troisièmement, si les parties demandent une audience ou une déclaration de défense, elles doivent informer les droits concernés. Ces trois informations sont indispensables. L'administration ne peut pas simplement vous rendre une décision de sanction et ensuite ne rien dire. En particulier, les voies et délais pour demander un réexamen administratif doivent être clairement indiqués dans le document. Dans le passé, les documents de certaines agences administratives indiquaient seulement « vous pouvez demander un réexamen administratif conformément à la loi », mais n'indiquaient pas clairement à quelle agence vous devez postuler et pendant combien de temps vous devez postuler. Cela ne sera plus possible à l’avenir.
Conséquences du défaut de notification - suspension du délai de prescription
Il s’agit d’un point fort de la nouvelle réglementation. Si l'organisme administratif ne remplit pas son obligation de notification et que la partie concernée ne sait pas qu'elle peut demander un réexamen administratif ou ne sait pas dans quel délai demander un réexamen administratif, la période allant de la date à laquelle la partie prend connaissance de l'action administrative jusqu'à la date à laquelle l'organisme administratif la notifie effectivement ne sera pas incluse dans le délai de demande de réexamen administratif. En d’autres termes, le calcul du délai de prescription doit être « suspendu » et repris après notification. C’est une grande protection pour les entreprises. Une situation comme celle-ci s'est déjà produite : le document de l'agence administrative a été délivré et les parties l'ont signé, mais elles ne savaient pas ce qui y était écrit et pouvaient demander un réexamen administratif. Au moment où ils ont reçu une réponse et ont postulé, le délai était déjà expiré. De tels cas injustes peuvent être évités à l’avenir.
À quoi devez-vous faire attention lorsque vous déposez une demande de contrôle administratif ?
Ici, nous aimerions également rappeler aux amis qui demandent un réexamen administratif : bien que la loi prévoit une protection contre la suspension du délai de prescription, si l'organisme administratif ne remplit pas son obligation de notification, il est préférable d'expliquer ce problème de manière proactive dans la demande de réexamen et de fournir les preuves correspondantes. Par exemple, vous devez prouver quand et comment vous avez eu connaissance de cette action administrative, et quand l'organisme administratif vous en a officiellement informé. Rendre ces situations claires aidera l'autorité de réexamen à déterminer avec précision si le délai de prescription a été suspendu et si la demande de réexamen est dans le délai légal. N’abandonnez pas simplement parce que vous pensez que le délai de prescription est compliqué. Si nécessaire, vous pouvez également consulter un avocat pour expliquer clairement la situation.
[Conclusion de l'avocat Yingting]
En résumé, le système des « trois notifications » est une conception réfléchie donnée à nos entreprises par cette nouvelle réglementation. Son esprit fondamental est que les agences administratives ne peuvent pas se contenter de prendre des décisions, mais doivent également veiller à ce que les parties concernées connaissent la décision, la comprennent et comprennent les recours dont elles disposent. Il ne s’agit pas seulement d’une exigence de justice procédurale, mais aussi d’une mesure pratique visant à protéger les droits et les intérêts des citoyens.